Seizième jour : Adélaïde – Kangaroo Island, le retour

Le soleil n’est toujours pas au rendez-vous ce matin mais il pleut moins. Nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et nous partons voir des koalas dans un mini parc dédié. Deux kangourous sont dans le champs à l’entrée du parc. À l’accueil on nous invite à dire combien de koalas on aura vu pendent notre visite. Le premier koala ne se fait pas attendre : il est dans le premier eucalyptus.

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C’est en fait une petite foret d’eucalyptus plantée récemment qui accueille les koalas. ils sont libres de se déplacer dans cette foret et nous aussi. On avance doucement sur le parcours pour être sûrs de ne pas en rater. Il parait qu’il y en a 25 ou 30 et qu’il y a des petits aussi. On sort vite du chemin pour voir entre les eucalyptus. Certain koalas dorment en boule sur leur branche, d’autres mangent et oh, surprise, on voit une maman koala avec son petit qui descend de son arbre puis marche au sol pour joindre un autre arbre !

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Heureux d’avoir pu capter ce moment, nous partons vers le Flinders Chase Park où Cécile veut à tout prix voir les lions de mer et les phoques de Nouvelle Zélande. On achète nos billets pour le parc et on décide finalement de faire une petite ballade partant du centre d’information et allant vers des points d’eau où se trouvent des ornithorynques.

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La ballade est longue et jonchée de crottes d’oies sauvages. Pas un kangourou, pas un échidné ni un ornithorynque en vue mais la ballade est belle et finalement, sur le chemin du retour, Benoit aperçoit un kangourou qui nous regarde en se grattant le ventre.
En allant chercher notre voiture au parking on voit un koala suspendu au-dessus du passage piétons. Ça n’a pas l’air de déranger.

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On repart vers Admiral’s Arch pour voir les phoques. La route est très belle et le soleil commence à se montrer quand on aperçoit la mer. Admiral’s Arch est le point le plus près de l’Antarctique que l’on ne pourra certainement jamais toucher, regarder au large à ici quelque chose de spécial.

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La côte fait penser à la Bretagne. On n’avance vers la mer houleuse, on emprunte un passage balisé, on arrive à un point de vue et soudain on voit là, à nos pieds, une colonie de phoques se prélassant au soleil. Il y en a partout, presque invisibles sur la roche. Certains sortent à peine de l’eau, péniblement à cause des vagues sur les rochers, d’autres se chamaillent, d’autre encore on l’air de dormir profondément. Cette pointe tient son nom du fait que ce que nous prenions pour une avancée vers la mer est un énorme pont, une arche, au-dessus de l’eau.

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Il est déjà tard, il faut que nous rendions la voiture à côté de l’embarcadère, à l’autre bout de l’île, environ 150km, et ne pas rater le ferry, une journée de plus serait agréable mais malheureusement, c’est impossible. On décide cette fois de passer par la route du nord, un peu plus courte, et comme il fait beaucoup plus beau qu’hier, c’est d’autant plus plaisant.

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Arrivés en avance, on dépose la voiture et nous attendons le bateau près de l’embarcadère. La mer est calme, le trajet devrait être moins mouvementé. Nous arrivons effectivement sans trop de mal sur le « continent » et reprenons le car qui nous emmène à Adélaïde, il fait déjà nuit. Pas de chance, nous sommes les derniers à être déposés à notre hôtel, il est presque 23h00, on n’a pas mangé depuis ce matin et bien sûr, tout est fermé. Nous comblons tant bien que mal nos estomacs avec quelques tartines de miel et de confiture et un thé.

Demain sera une journée de relâche, pas de réveil, au dodo.

Voili, c’était notre seizième journée aux antipodes, la preuve !

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