Douzième jour : Alice Springs – King’s canyon

Lever à 5h00 pour notre randonnée à King’s canyon qui est tout près du camp. De loin on voit dėjà son imposante taille.

La visite commence par une montée rocailleuse assez abrupte. Cécile a le cœur qui bas vite mais heureusement il ne fait pas encore chaud et les mouches ne nous embêtent pas car il y a trop de vent. Rien de pire que les mouches qui vous rentrent dans les narines alors que vous prenez une grande inspiration pour reprendre vos forces.

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Les couleurs sont magnifiques et à chaque tournant on découvre une étendue rocailleuse toujours plus grande. C’est immense !
On apprend la différence entre gorge et canyon (l’une est formėe par l’érosion due au retrait des eaux, l’autre à l’effondrement de la montagne sur elle même). Ces canyons sont formés d’un agglomérat de sable, de pierre et de boue le tout posé sur une couche dure de granit. Cela forme des mille-feuilles en forme de dôme au sommet.

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À force de monter et de descendre on arrive jusqu’à une brèche dans le plateau appelée le « jardin d’Eden ». Grâce à une fissure à l’abri du soleil et un écoulement d’eau provenant du ruissellement de l’eau de pluie, des plantes endémiques réussissent ici à pousser pour certaines depuis 50000 ans. Au fond, un point d’eau considéré comme sacré par les locaux, aussi nous ne nous y baignerons pas.

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Plus nous avançons dans cette promenade plus nous nous disons qu’Uluru n’est finalement pas le plus beau des sites que nous auront vu ces 3 derniers jours. Nous apercevons un animal extrêmement rare et unique à ce canyon, le koala lilliputien, connu pour sa petite taille évidemment. Au bout de 3 heures de marche (il commence à faire chaud) nous atteignons notre véhicule puis nous partons pour notre camp du soir.

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Nous empreintons une piste un peu accidentée et faisons un arrêt à un endroit ou il y a des trilobites fossilisés. Voilà un car de touristes descendu au milieu de nulle part en train de chercher des cailloux sur le fond d’une ancienne mer. Au début nous trouvions surtout des crottes de dromadaires… mais finalement nous sommes récompensés.

Puis nous nous arrêtons à un superbe point de vue où notre guide nous parle de Namatjira, peintre aborigène qui, initié à la peinture à l’aquarelle par un aquarelliste allemand, eut par la suite un grand succès.

Nous arrivons au camp vers 16h00 ce qui nous laisse le temps de nous baigner dans le point d’eau naturel juste à côté. L’eau est fraîche mais cela fait du bien, on surveille du coin de l’œil les falaises au-dessus, au cas où.

Une douche et nous allons manger au restaurant à côté du camp. C’est une sorte de road house au milieu de nulle part, inutile de dire que le repas était un peu pas terrible. On n’avait même pas d’eau à boire mais un petit coupon pour avoir 20% de réduction sur nos boissons, malins les Thénardier ! Tous assis autour d’une grande table, c’est l’occasion de discuter, et même de faire un peu connaissance car certains membres du groupe nous ont quittés, ils ne restaient que 3 jours, et d’autres nous ont rejoint pour le quatrième jour qui s’annonce. Deux allemands et un couple australo-russe. Un guitariste joue du folk australien, plutôt agréable. Derrière lui, un écran diffuse des photos de l’Outback : notre guide reconnaît a peu près tous les lieux et même de nombreuses personnes sur les photos, des artistes aborigènes, des « old men » (des aborigènes initiés, des vieux sages). C’est l’occasion pour lui de nous raconter de nombreuses anecdotes avec ces personnes.

La bonne nouvelle du soir est que demain on se lève à 7h00. Hein ? Et oui, demain c’est grasse matinée !

Voili, c’était notre douzième journée aux antipodes, la preuve !

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